Le portage salarial, comme nous le savons, est un mode de travail permettant à un travailleur de conserver toute son autonomie dans l’exécution de ses missions. Quant au consultant informatique, il est un professionnel dont les services sont souvent sollicités par des entreprises ou organisations, lorsque celles-ci décident de faire évoluer leur système d’information. Il leur apporte donc un regard d’expert et les conseille sur les outils informatiques et leurs utilisations. À ce titre, l’activité du consultant informatique se prête bien au fonctionnement du portage salarial. C’est sans doute ce qui explique le taux élevé de consultants faisant le choix du portage.

 

Un secteur avec des exigences spécifiques

Ces dernières années, le secteur IT/NTIC connaît un développement incroyable. Ce qui fait que les acteurs de ce secteur sont de plus en plus sollicités pour divers services. Mais comme nous le savons déjà, pour tous les experts évoluant dans le domaine de l’informatique et des télécommunications, les activités s’organisent autour de deux notions clés que sont l’indépendance et le travail en réseau. En effet, les prestataires de services en informatiques aiment préserver leur créativité. Pour ce faire, ils tiennent à un mode de travail autonome. Que cela soit chez les experts en réseau, les formateurs hardware/software, les spécialistes de l’ingénierie informatique ou les consultants web indépendants, on préfère les missions sans contrainte administrative ou sans contrainte hiérarchique. Et c’est justement ce que propose le portage salarial. Avec ce mode de travail, le consultant fait lui-même le choix des missions qu’il désire accomplir et des clients pour qui il veut travailler. C’est ce que prévoit l’article L1254-2 qui dispose à son alinéa 1 « Le salarié porté justifie d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie qui lui permet de rechercher lui-même ses clients et de convenir avec eux des conditions d’exécution de sa prestation et de son prix ».

 

Les avantages du salariat.

Le consultant maintient donc toute son indépendance et son autonomie dans le cadre de l’exercice de sa mission. Ce qui n’est pas le cas dans une société de service en ingénierie informatique (SSII). Mais en dehors de son autonomie, le portage salarial permet au consultant en informatique de bénéficier de tous les avantages d’un salarié. En effet, il ressort des termes de l’article L1254-1 du code de travail, que la société de portage établit pour le porté un contrat de travail en bonne et due forme ; en respectant les conditions qu’il a retenu avec son client. Ledit contrat permet donc au travailleur de bénéficier de tous les avantages habituels qu’il procure. Il sera rémunéré donc à la fin de chaque mois par l’entreprise de portage et va bénéficier de tous les autres avantages du salarié (assurance maladie, retraite…). Un autre aspect qui fait du portage salarial, la formule la plus adaptée aux consultants informatiques, c’est que le consultant est déchargé de toute gestion administrative de sa mission. C’est la société de portage qui s’occupe de toute la paperasse de l’administration. Ce faisant, le consultant consacre exclusivement son temps à sa mission.

Le plastique est évidemment un matériau très important dans la vie moderne. Omniprésent dans tous les domaines, allant de l’évident et plus commun, comme les sachets et les bouteilles en plastique, aux utilisations plus complexes comme les casques de motos ou les technologies modernes. Mais bien que ses avantages soient indiscutables, le plastique présente tellement d’effets néfastes que tous les chercheurs et sociétés savantes essaient de tous les moyens de limiter la consommation de plastique, et même de le remplacer par d’autres matériaux, si c’est possible.

Actuellement, on parle même de septième continent forme exclusivement de déchets, dont le plastique représente 90% des composants. Ce continent a été découvert en 1997 se situe dans le Nord-Est du Pacifique, entre Hawaï et la Californie, et ses dimensions sont de 3.5 millions de Kilomètres carrés à peu près, avec 750.000 débris par Km² ! En effet, sous l’effet des courants marins, les déchets provenant des bateaux et des plages flottent puis se regroupent dans cette région formant une   énorme montagne d’ordures qui au fil des années ont formé ce continent de déchets en plastique.

Mais comment le plastique est-il néfaste ? Voilà quatre raisons qui expliquent pourquoi le plastique constitue un danger inéluctable pour l’environnement et les créatures qui y habitent.

Il y en a trop !

C’est le matériau le plus utilisé dans tous les pays, on en produit plus que 100 millions de tonnes par an dans le monde ! C’est une quantité énorme, dont 10% au moins se trouve au fond de l’océan.

Déchets à croissance rapide

Le plastique est retrouvé dans des objets utilisés quotidiennement par tout le monde, et jetés quotidiennement partout dans le monde aussi. Bouteilles, sachets, boites de conserve, tout est en plastique. Le problème est que ces déchets ne sont pas toujours jetés dans les endroits qui y sont dédiés, mais aussi dans les forêts, les rivières et les océans. Et bien que les efforts se multiplient pour promouvoir le recyclage du plastique, la croissance de l’utilisation de ce matériau dépasse de loin cet effort, et on se retrouve avec des montagnes de déchets qui augmentent de volume de jour en jour.

 

Non biodégradable

C’est le problème majeur concernant le plastique. Des centaines d’années sont nécessaires pour que les sachets en plastiques commencent à se dégrader partiellement. Et ce même processus de biodégradation est très nocif pour l’environnement car il libère des toxines qui souillent la terre et l’eau, et donc les animaux qui y vivent ou qui les consomment.

Danger à la vie aquatique

Chaque kilomètre carré d’océan contient entre 40.000 et 100.000 pièces de déchets en plastique. C’est pourquoi un million oiseaux marins, baleines, dauphins, tortues de mer… meurent à cause des débris en plastique qui submergent nos mers. Même les requins n’y échappent pas. Blessures, mutilations, infections, toxines… les mécanismes diffèrent et le résultat est le même : la mort des animaux marins.

Pour vos courses, utilisez des sacs en carton ! Jetez vos déchets dans les endroits qui lui sont dédiés ! Essayez de protéger la nature contre ce tueur silencieux : le plastique.

 

La literie est un secteur qui a subi de vraies transformations ces dernières années.

Nous sommes plus grands et corpulents que nos parents, et cette évolution a dû être prise en compte pour nous fournir des matelas plus adaptés à notre morphologie.

Nous sommes aussi plus stressés. Il était donc important de trouver des solutions pour que la qualité du sommeil soit préservée.

De plus, nous ne faisons plus que dormir dans le lit. Nous lisons, travaillons, prenons beaucoup de place pour nos tablettes et ordinateurs.

Et enfin, nous sommes plus allergiques.

Toutes ces caractéristiques ont été intégrées pour développer des literies à la pointe de la technologie.

 

Face hiver / Face été

Un matelas que l’on retourne en fonction des saisons, idée que tous les fabricants ont développée. La face hiver, plus épaisse, est garnie de laine d’alpaga ou de cachemire, conservant la chaleur. La face été, elle, faite généralement avec du lin, permet de ne pas trop souffrir de la chaleur. Petite astuce : la face hiver est la face sur laquelle est cousue l’étiquette !

Des lits plus grands

Le lit 140×190 n’est plus la référence aujourd’hui. Nous nous tournons davantage vers des lits queen size (160×200) voire king size (180×200) ou même du 200×200 quand la superficie de la chambre et le budget le permettent. Ces 10 cm de plus en longueur permettent de ne pas avoir les pieds dehors en pleine nuit. Et grâce à une plus grande largeur, un couple sera moins réveillé par les mouvements de l’autre.

Lavable en machine

Certains fabricants ont bien compris la difficulté d’entretenir régulièrement son matelas. Ils ont donc créé des matelas avec panneaux déhoussables qui passent en machine. Très astucieux !

Les zones de confort

3, 5 ou 7 zones de confort sont aménagées sur les matelas en latex. Ainsi, chaque partie du corps a un maintien différent. La tête, la nuque, les épaules, le dos, le bassin, les jambes et les pieds.

Le centre du matelas est la partie qui va soutenir le plus de poids. Renforcer cette partie pour plus de fermeté et de maintien s’avère une bonne solution.

Les matelas hypoallergiques

20% des Français sont allergiques et ce chiffre ne cessent d’augmenter. Les matelas hypoallergéniques, fait à partir de fibres naturelles, sont une vraie innovation et permettent de réduire considérablement le développement et la prolifération des acariens, germes et bactéries. De plus, ils réduisent la transpiration, élément qui crée les conditions idéales pour la nidification des acariens.

Malgré l’achat d’un tel matelas, cela n’exclut pas de continuer à faire les bons gestes pour une meilleure hygiène de votre environnement : aérer la pièce 20 minutes chaque jour, avant de refaire votre lit.

L’indépendance de couchage

 

Quoi de plus désagréable de se réveiller chaque fois que son conjoint bouge. Et ce 40 à 60 fois par nuit. Dormir à deux peut vite devenir un cauchemar. Il était nécessaire de proposer des solutions. Les matelas avec une suspension à ressort ensachés s’avèrent être celui qui offre le soutien le plus ferme. L’indépendance de couchage est ainsi garantie.

Le matelas à mémoire de forme

Le matelas mousse viscoélastique, dit à mémoire de forme, a été développé par la NASA. À la pointe de la technologie, ce matelas épouse les formes de votre corps et maintient votre colonne vertébrale, vos hanches et votre cou. Vous êtes comme en apesanteur. C’est un matelas particulièrement recommandé pour les personnes souffrant de lombalgies ou ayant des problèmes de circulation sanguine. Il offre sans conteste, un grand confort de couchage.

Les capsules de gel rafraîchissantes

Les matelas à mémoire de forme proposent maintenant une technologie de plus : des microcapsules de gel rafraîchissantes. Cette innovation permet de maintenir une température corporelle constante dans votre lit.

Idéales pour la sensation de jambes lourdes provoquée par une mauvaise circulation sanguine.

Les grandes innovations ne concernent plus seulement les matelas, mais également les oreillers, les protège-matelas ou les couettes. Tous les fabricants travaillent pour nous assurer un sommeil réparateur.

Tout le monde le sait : l’alcool a des effets nocifs sur la grossesse. Mais qu’en est-il en période d’allaitement ? Si vous pensez qu’un petit verre n’aura aucun effet sur la lactation, détrompez-vous. Voici un petit tour d’horizon sur les dangers de l’alcool durant la période d’allaitement.

Alcool et allaitement : attention aux dangers

A priori, allaiter et boire de l’alcool sont deux choses totalement incompatibles. Mais pourquoi ? Lorsqu’il est ingéré, l’alcool passe dans le sang de la mère, et ainsi dans le lait maternel et ce, même s’il vous en avez consommé qu’un verre. Si la majorité considère que boire un peu d’alcool n’a aucun danger, il est plus prudent et surtout conseillé de ne pas en consommer durant la période de l’allaitement.

Parfois, s’accorder un petit verre incite à consommer d’autres substances nocives (tabac, par exemple). L’addition de ces deux écarts peut avoir une influence importante sur la croissance de l’enfant.

Ceci est particulièrement vrai pour les mamans ayant fumé et bu pendant leur grossesse.

Quels sont les effets de l’alcool sur le lait ?

Si la composition du lait maternel semble inchangée malgré une consommation d’alcool, sa production a quant à elle, a tendance à baisser. De plus, le réflexe d’éjection est diminué. Le lait s’écoule donc avec difficulté et la montée de lait est difficile à gérer.

De plus, comme indiqué ci-dessus, dès que l’alcool est ingéré, celui-ci passe directement dans le sang de la mère et donc, dans le lait maternel. Son taux est d’ailleurs similaire à celui du lait.

Quels sont les dangers pour l’enfant ?

Si un enfant boit du lait maternel alors que sa maman a consommé de l’alcool auparavant, ce bébé pourrait avoir tendance à souffrir de somnolences. Il tète également avec difficulté si la consommation d’alcool a été importante. En effet, le goût du lait maternel varie selon l’alimentation de la mère. L’alcool, ayant une très forte odeur et un goût assez prononcé, peut venir perturber l’enfant durant la tétée. De ce fait, les nouveau-nés ont tendance à moins se nourrir. Leur croissance est ainsi ralentit.

En ce qui concerne les effets sur le système neurologique, l’alcool n’aurait aucun danger. A condition, bien sûr, qu’il soit consommé de manière raisonnable. En revanche, il est important de savoir que le cerveau humain continue de se former durant les trois premiers mois de la vie, une maman consommant de l’alcool de manière excessive expose donc son enfant à des risques de malformation.

Selon des études menées par des chercheurs américains, les fonctions motrices diminueraient entre 4% et 5% à partir d’un verre de vin par jour.

Un verre d’alcool ? Pas avant d’allaiter !

Pour une occasion particulière, rien ne vous empêche de boire un petit verre pour trinquer. Mais il est conseillé d’attendre quelques heures avant d’allaiter votre enfant. Si vous avez l’estomac plein, le pic d’alcool dans le lait est atteint une heure après sa consommation, 30 minutes si vous n’avez pas mangé. Le taux varie aussi selon le degré d’alcool.

Boire de l’alcool durant l’allaitement n’est pas sans risque pour l’enfant. S’il n’est pas interdit, il est cependant conseillé de suivre quelques précautions afin que les dangers sur l’enfant soient réduits au maximum.

Je vais arrêter demain ! C’est ma dernière cigarette ! Je ne fumerai plus jamais ! Tous les fumeurs ont déjà dit une de ces phrases dans un effort d’arrêter de fumer. En effet, la quasi-totalité des fumeurs sont conscients que le tabac est très néfaste pour la santé, et connaissent les dangers qui en découlent, mais cette addiction est difficile à vaincre, et souvent, ces tentatives de sevrage sont un échec total. L’arrêt du tabac est un processus difficile qui nécessite en plus de l’effort une planification minutieuse. Voici un plan de quatre étapes qui peut vous aider à arrêter de fumer.

Décider d’arrêter

La volonté d’arrêter est la pierre angulaire de ce processus. Vous ne pouvez pas seulement vous dire ‘Tiens, je vais arrêter de fumer’ et espérer réussir. Vous devez prendre conscience des raisons qui vous poussent à vouloir arrêter de fumer, et même établir une liste de ces raisons. Le tabac affecte votre vie d’une façon extraordinaire, que ce soit sur votre santé, votre apparence, votre vie en couple, et même vos finances. Vous devez aussi vous préparer aux signes de sevrage auxquels vous allez certainement faire face, comme l’anxiété, les céphalées, l’insomnie, les troubles de concentration… Mais assurez-vous que ces signes disparaîtront rapidement, et qu’il faut tenir

Planifier l’arrêt

Oui, il vous faut un plan, sinon vous ne pourrez pas tenir. Il y a deux méthodes populaires de sevrage de tabac, et vous devez en choisir une. Certaines personnes arrêtent du jour au lendemain, et passent d’un paquet ou plus à zéro cigarettes par jour, alors que d’autres préfèrent diminuer progressivement le nombre de cigarettes fumées par jour. Si vous choisissez cette dernière méthode, vous devez avoir en tête une démarche et progression très précises pour ne pas céder à la tentation.

 

Les moyens à utiliser

Il y en a plusieurs, et on ne va détailler que les moyens les plus connus et les plus efficaces.

  • Les traitements nicotiniques de substitution. Ces moyens sont efficaces pour minimiser les symptômes du sevrage, et existent en plusieurs formes comme les patchs et les gommes à mâcher. Ces derniers moyens sont particulièrement efficaces car ils associent l’apport en nicotine dont le corps a besoin aux mouvements de mastication qui stimulent la bouche.
  • E-cigarettes : c’est le moyen moderne de sevrage tabagique ! c’est une cigarette électronique, comme son nom l’indique, qui associe plusieurs avantages, comme la stimulation orale et l’apport en nicotine. En plus, son odeur est vraiment agréable, contrairement aux cigarettes ordinaires, ce qui est un gros bonus.

Le support moral

Vous en aurez besoin ! Le sevrage tabagique est un processus long et difficile, et vous aurez besoin de toute l’aide possible. Parlez de votre intention à votre famille et à vos amis, ils vous aideront à résister à la tentation quand ça devient difficile à surmonter. Si vous êtes habitué à fumer durant votre pause-café au travail par exemple, ne sortez plus à l’espace fumeur. Vous devez éviter tout ce qui vous encourage à fumer.