Fin 2006, Dead Rising premier du nom en avait surpris plus d’un grâce notamment à son Gameplay et son univers ultra fun. Basé sur un principe simple, le découpage de zombis à la pelle (possible littéralement) n’a jamais été aussi jouissif. Capcom, par l’intermédiaire de l’illustre inconnu studio de développement Blue Castle remet le couvert… mais est-il à la hauteur de nos grandes espérances ?
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Capcom, déçu par les ventes de Dark Void (rien d’étonnant) et Bionic Commando (dommage) a décidé de ne plus confier le développement de ses jeux à des studios occidentaux (parole en l’air ?). Pourtant, l’annonce du développement de Dead Rising 2 par Blue Castle Games n’a pas vraiment engendré d’enthousiasme dans la communauté vidéoludique… Et le ratage de la version XBLA à plutôt inquiété sur l’avenir de la série (si je puis dire « série »). Vu qu’il n’existe pas qu’une seule vérité, je vais simplement vous proposer la mienne au travers de ce test… Enjoy !
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Réalisation
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Sur cet aspect, Dead Rising 2 ne révolutionne pas vraiment.
C’est certes plutôt joli et les différentes animations sont plutôt cohérentes (si on peut parler de cohérence pour des zombies).
Intrinsèquement, le jeu ne propose pas des graphismes loin de ce que proposait le premier opus, mais on constate tout de même beaucoup plus de finesse et des jeux de lumières qui n’apparaissaient pas il y a 3 ans.
Comme toujours dans 80 % des jeux actuels, on constate qu’un soin particulier a été apporté aux personnages principaux, les autres ressemblant plus à des Sims qu’autre chose.
Malgré ce soin évident, il manque tout de même un charisme pour la plupart d’entre eux, ce qui pourra alors gêner les plus exigeants d’entre vous.
En ce qui concerne les décors, ils sont plutôt réussis (pour rappel, nous évoluons dans une réplique de Las Vegas) même si l’on regrettera le manque d’originalité dans la structure et la redondance de certains passages.
Vous l’aurez compris, Dead Rising 2 propose le minimum niveau graphismes, même si à sa décharge nous noterons que le grand nombre de zombis à l’écran entraine inévitablement des concessions, que l’on accepte avec plaisir.
Ajoutons néanmoins pour finir sur ce point que le jeu peut parfois souffrir de légers ralentissement et Clipping (mais rien de forcément rédhibitoire).
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Ambiance sonore
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Comme dans le premier opus, c’est un presque sans faute.
Toujours aussi décalé, on se croirait dans un film d’horreur de série Z, et ce n’est pas pour nous déplaire.
Les zombis grognent comme on l’espère et, même si les voix des personnages ne sont pas top, elles collent parfaitement à l’ambiance unique du jeu.
Les musiques sont toujours aussi trippantes et endiablées que dans le premier Dead Rising.
Si vous l’avez fait et que vous vous rappelez de la musique du parc avec les vilains en Jeep, sachez que certaines sont du même acabit.
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Gameplay
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Le Gameplay, à l’instar de l’ambiance, est le cœur de Dead Rising 2.
Une panoplie d’armes aussi puissantes qu’un katana ou aussi loufoque qu’une peluche vous attend pour venir à bout de vos assaillants nécrosés.
La principale nouveauté de cet épisode reste la possibilité de combiner deux armes totalement différentes pour n’en former plus qu’une seule.
Alléchant sur le papier, on s’imaginait déjà réaliser les combinaisons les plus terribles (dans tous les sens du terme) mais on constate rapidement que cela reste finalement assez « basique ».
En effet, c’est en trouvant des « recettes » prédéterminée pendant le que nous pouvons les réaliser.
Bien que finalement relativement restrictif, cela reste tout de même un vrai plaisir et permet de renouveler un arsenal déjà bien fourni.
En revanche, mon principal regret est la suppression de l’appareil photo du 1.
En effet, à l’époque, nous incarnions un reporter et la prise de photos permettant de réaliser le futur reportage du héros, apportait une bouffée d’air frais très ludique.
Le titre de Capcom conserve toutefois son système de Level Up apportant entre autres de la puissance et des points de vie supplémentaires.
En ce qui concerne l’évolution dans le jeu, votre but reste toujours de sauver un maximum de personnes en les ramenant en lieu sûr.
Bien que simple sur le papier, la tâche s’avère moins évidente que l’on pourrait le croire.
En effet, un ingénieux système de « Time Trial » obligera le joueur à faire ses choix : Sauver des victimes, en apprendre plus sur l’histoire, aider sa famille…
Car en effet, à heures régulières (le jeu se déroulent sur 72 heures fictives), vous devrez trouver un certain objet sous peine d’une réelle influence sur le cœur de l’histoire (je n’en dirais pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte).
Avouons enfin que le plus grand kif de Dead Rising était de botter les fesses des « Psychopathes », des personnes devenues folles et s’en prenant généralement à l’intégrité physiques des survivants.
On les retrouve bien évidemment toujours avec un grand sourire aux lèvres, mais je vous avouerai qu’en parcourant le jeu, j’ai ressenti comme un air de « déjà vu », ces psychopathes apparaissant finalement comme des inspirations outrancières de ceux du premier titre.
Bref, le Gameplay de Dead Rising 2 se base à 95 % sur ces acquis en améliorant certains points et en proposant quelques nouvelles perspectives de jeu.
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Scénario
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Comme expliqué précédemment, Dead Rising 2 joue à fond la carte du troisième degré, et le scénario reste d’un assumé même niveau.
Terror Is Reality est un Talk Show auquel Chuck, le héros, participe pour se faire de l’argent.
Ce jeu consiste à découper le plus de zombie possible dans une arène.
Malheureusement, pour des raisons que vous devrez découvrir (si vous le souhaitez), les zombies s’échappent et envahissent la ville de Fortune City.
Peu après, vous apprendrez qu’une vidéo vous montrant libérer les zombies à été diffusée et vous souhaiterez découvrir la vérité pour vous innocenter.
Vous avez d’ailleurs 3 jours pour cela, avant que l’armée n’envahisse les lieux.
La grande force du scénario de Dead Rising est de laisser libre cours aux choix du joueur.
Si vous souhaitez découvrir la vérité, libre à vous d’enquêter, mais vous pouvez également passer ses trois jours à uniquement piller les lieux, sauver des innocents, ou même pour les plus peureux, à rester cacher dans un placard en attendant l’arrivée de l’armée.
En bref, le scénario de Dead Rising 2 n’est pas original pour un sou, mais c’est complètement assumé et le titre offre différents embranchements possible et le joueur ressent alors réellement les impacts de ses choix sur l’histoire elle-même.
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Durée de vie
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Comme dans Dead Rising 1 (j’insiste mais c’est voulu), le jeu se déroule sur 72 heures fictives, ce qui correspond à une dizaine d’heures réelles environ.
Il s’agit donc d’une durée de vie correcte pour un Beat’em All, mais le jeu bénéficie d’une très bonne rejouabilité.
Il est en effet possible (pour ne pas dire nécessaire) de boucler plusieurs fois le jeu afin de connaitre tous les tenant et aboutissant de l’histoire et surtout pour pouvoir sauver tout le monde et tuer l’intégralité des psychopathes.
Ainsi, pour profiter pleinement de ce que propose Dead Rising 2, vous devrez le terminer au moins trois fois, mais rassurez vous, si vous entrez dans le coté décalé du titre, la répétitivité n’aura pas de prise sur vous.
Ajoutons pour terminer que le jeu bénéficie d’un mode multijoueur en coopération ou en affrontement dans une petite dizaine de mini jeux.
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Récapitulatif :
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Dead Rising 2
XBox 360 / PS3 / PC (testé sur XBox 360)
50 euros
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Points forts :
Gameplay ultra fun
Rejouabilité
Bande son
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Points faibles :
Quelques ralentissements et Clipping
La suppression de l’appareil photo
Comme le premier
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Note LE FLUX :16/20
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C’est un joli test, mais il y a quand même quelques tournures de phrases hasardeuses.
Pour ma part, je suis en plein dans Dead Rising, et j’aime beaucoup.