L'affaire du siècle

La pétition est le meilleur moyen pour faire une requête ou pour dénoncer une injustice, « l’affaire du siècle » qui met en scène 4 ONG projetant à attaquer en justice l’État pour négligence face au réchauffement de la terre. Ainsi, ces organismes ont pu recueillir plus de 2 millions de signatures en moins d’un mois et cette mobilisation en ligne a touché beaucoup de citoyens qu’ils projettent d’arriver à en recueillir davantage.

« L’affaire du siècle », quand l’État est montré du doigt

La démission de Nicolas Hulot a étonné plus d’un et voilà que l’État vient de faire l’objet d’une autre épreuve, une éventualité à passer devant la justice pour cause d’ « inaction devant le réchauffement de la terre ». Quatre ONG, dont l’initiateur est « Notre affaire à tous », se sont donné la main pour mobiliser en ligne les Français et demander à signer la fameuse pétition.

Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace et Oxfam France se sont joints à la présidente de cette association pour signer la sonnette d’alarme afin que l’État réagisse. Les dégâts causés par ce changement climatique sont nombreux et commencent déjà à se faire sentir : fonte des glaces, montées des eaux, pollution de l’air, inondations répétitives, menace de disparition de certaines espèces végétales et animales et autres.

Le climat et les 2 millions de signatures

Ce problème affecte particulièrement les Français qu’en 36 heures après le lancement de la pétition en ligne, le mouvement initié par les quatre ONG a pu recueillir plus d’un million de signatures. Particulièrement touchés par les dangers que peut provoquer ce changement climatique, les Français ne se sont pas faits prié pour s’adhérer à la cause.

Surprenante, cette pétition devient l’affaire de tous quand on pense que celle qui a été lancée par Priscilla Ludovsky qui s’est démenée ait recueilli quelque 1,2 million de signatures afin de dénoncer la hausse du prix de carburant et a déclenché le mouvement du « gilet jaune » et que la pétition initiée par Caroline de Haas, en 2016, contre la loi El Kohmri a pu réunir 1,4 million de signatures.

Quel en sera l’issue ?

Les ONG ne cachent pas leur satisfaction et veulent en faire plus quand ils ont déclaré dans un communiqué : « en soutenant l’Affaire du Siècle, plus de deux millions de citoyennes et citoyens expriment aujourd’hui leur espoir de voir les choses changer et soutiennent la demande faite au gouvernement de mettre un terme à l’inaction climatique de la France depuis plusieurs décennies ».

La pétition est encore ouverte et les ONG pensent pouvoir atteindre les 3 à 4 millions de signatures pour pouvoir porter devant la justice ce qu’ils jugent de « carence fautive » par cette « inaction défaillante » qui doit se focaliser sur la réduction d’émission de gaz à effet de serre. L’État, par le biais de ses représentants auront tout juste deux mois pour répondre à leur requête et éventuellement, un recours juridique devant le tribunal administratif de Paris serait envisagé. Notons que ce sera une première !

Addiction aux jeux vidéo

S’il y a des dépendances qui sévissent actuellement les enfants, les jeunes et surtout les adultes, l’addiction aux jeux vidéo touche un grand nombre de personnes. Souvent passée inaperçue, cette dépendance est tout aussi nocive que les autres, et il faut avoir un bon esprit de contemplation et d’observation pour reconnaître les attitudes alarmantes chez le « malade » car, oui, cette addiction est désormais considérée comme telle par l’OMS.

Les jeux vidéo, une distraction qui peut tourner en fléau

Les statistiques font état actuel de 2,5 milliards de joueurs de jeux vidéo, qui peuvent partir d’un simple jeu de gamers aux jeux d’argent. Actuellement, les enfants commencent très tôt aux jeux avec le « Minecraft » et les « Mortal kombat », comme les supports tendent aussi à se démocratiser, puisqu’il suffit de les télécharger sur l’ordinateur ou sur le smartphone pour y avoir accès.

Certes, beaucoup d’adolescents commencent à considérer les jeux comme échappatoires aux impératifs de la vie, mais il suffit d’une inattention de la part des parents et surtout une certaine attitude permissive, voire laxiste et la dépendance prend forme. Mais l’addiction aux jeux vidéo, dans son terme le plus connu, concerne surtout les adultes qui arrivent à rester des heures devant leur machine pour parier, pour miser sur ces jeux en ligne et léser ainsi leur vie tout en portant atteinte à leur entourage.

Quand ces signes surviennent, l’addiction est effective

Comme ces jeux sont facilement accessibles, il est fortement conseillé de surveiller certaines choses, ou plutôt certains comportements quand il s’agit d’adolescent. Ainsi, si vous remarquez que votre enfant devient triste sans raison, réclame de rester seul dans sa chambre, passe son temps devant l’ordinateur et rapporte de mauvaises notes à la maison, il est temps de s’alarmer.

Des changements comportementaux sont aussi enregistrés chez les adultes, si votre mari ou un membre de votre famille présentent les symptômes suivants, tirer la sonnette d’alarme : sa conversation tourne autour du jeu sur des nouveaux logiciels et des tendances ; il s’enferme dans son soi-disant bureau pendant des heures et tous les jours ; il éprouve une certaine euphorie et une grande excitation à l’idée de se trouver devant sa machine ou, au contraire, il est irrité quand on lui demande de faire une chose et surtout quand il est en conflit avec lui-même, avec son entourage, avec les collègues.

Des traitements efficaces

L’addiction aux jeux vidéo, une fois détectée, doit faire l’objet de traitements. Certes, il n’existe aucun centre de soins ni de spécialistes pour ce genre de dépendance, contrairement à d’autres addictions comme l’alcool ou la drogue, mais une thérapie est nécessaire pour connaître le fond du problème. Il faut être toujours à l’écoute du sujet.

Pour un enfant ou un adolescent, il faut préconiser les jeux en groupe et inculquer des disciplines, surtout quand il s’agit de virtuel. Il ne faut surtout pas le laisser dans l’isolement, et lui prêter une oreille est un moyen pour savoir ce qu’il ressent, car se cacher dans les jeux pourrait révéler un mal-être.

Activités à faire avec son enfant un jour férié

Un vrai casse-tête que de chercher des activités pour son enfant quand il n’a pas école. Un jour férié est censé être un temps de répit sans pour autant plonger dans l’oisiveté, d’autant plus que votre enfant pourra vous dire incessamment qu’il s’ennuie. Il est alors nécessaire de lui trouver, et mieux encore, de partager avec lui des occupations. Plusieurs jeux et loisirs peuvent être faits ensemble, seulement, il faut savoir les choisir adaptés et à vous et à votre enfant.

Des activités pour une meilleure complicité

Plusieurs jours fériés sont inscrits dans le calendrier pour cette année, mais occuper son enfant reste la galère de certains parents, surtout à un certain âge, et que vous voulez raffermir les liens qui vous unissent pour mieux l’écouter et vice-versa, pour qu’il vous écoute aussi. Il y a des occupations que vous pourrez alors faire ensemble, entre autres, regarder des séries sur Netflix dont beaucoup de foyers en sont abonnés.

Rien de mieux que de préparer un bon bol de pop-corn ou un repas-télé et d’être bien calé dans le grand canapé et choisir ensemble un film. Seulement, il faut bien veiller à ce que votre choix soit approprié à l’âge de votre enfant. Il y a alors les dessins-animés qui sont adaptés à son jeune âge, et essayez de participer avec lui avec des commentaires pertinents. Préférez les films d’animation qui tournent autour d’une aventure, d’une exploration ou d’histoire vraie, vous pourrez ensuite discuter sur le sujet après. Pour les pré-adolescents et les jeunes adultes, vous pourrez regarder avec eux des nouveautés afin d’avoir quelques choses à partager avec eux.

Des occupations plus productives

Si vous n’êtes pas très « virtuel » et que vous voulez passer des moments inoubliables avec votre enfant, vous pourrez l’initier au jardinage et planter ensemble des fleurs dont il sera fier quand elles fleuriront, ou un arbre qu’il va voir grandir avec lui. Vous pourrez aussi passer toute la matinée dans la cuisine en concoctant ensemble un bon déjeuner pour la famille et vous mettre ensemble en pâtisserie.

Entre une mère et sa fille, réaliser ensemble un beau patchwork est un défi, ou se mettre au tricot pour confectionner une belle écharpe. Pour un père et son fils, un bon jogging ensemble le matin, suivi d’un beau match de basket permettent de tisser un lien plus fort. Si toute la famille veut être au grand complet, des jeux de société restent les meilleures idées pour passer ensemble une journée entière : du Monopoly, du Scrabble ou des jeux de cartes feront une belle animation.

Les meilleures attitudes pour une famille monoparentale

Beaucoup de familles se composent d’un seul parent, essentiellement d’une mère seule avec son enfant, et des activités à partager avec lui doivent combler cette absence de « l’autre ». Quand on est maman célibataire, trouver l’équilibre est une chose plutôt compliquée, seulement, par choix ou par nécessité, il faut savoir bien s’entourer. En effet, être seule à élever son enfant n’implique pas la solitude dans tous les cas, il y a des clubs, il y a des amis et il y a des proches avec lesquels on peut toujours partager des moments heureux, surtout quand l’occasion le permet, un jour férié par exemple.

Certes, vous avez des moments pendant lesquels vous pourrez, et devez, vous occuper de vous, et vous ne devez pas vous sentir coupable pendant ces temps, mais quand il s’agit de partager des moments avec votre enfant, ne vous privez pas d’une autre présence, comme vous passez votre quotidien ensemble, rien que vous et votre enfant. La complicité sera encore plus présente même si vous passez une journée avec d’autres personnes.

N’hésitez pas à concerter avec lui sur ce que vous pouvez faire ensemble, ne vous sentez pas coupable en disant « non » sur certaines choses, soyez ferme dans votre décision, et si votre enfant demande une explication, n’hésitez pas à lui en donner, non pour vous justifier mais pour lui faire savoir la teneur de votre décision.

Les principaux projets de lois du gouvernement

Le gouvernement prévoit de mettre en œuvre de nombreuses réformes et autres projets de loi dans les prochains mois. Depuis l’assurance chômage à la santé au travail en passant par la réforme des retraites, sans oublier le renforcement de la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, le gouvernement et ses collaborateurs ne risquent pas de s’ennuyer. Voici les principaux projets de lois du gouvernement Macron.

L’assurance chômage

Selon le programme de travail transmis aux syndicats et représentants sociaux en septembre 2018, « la nouvelle convention d’assurance chômage devra permettre sur trois ans de dégager entre 1 à 1,3 milliards d’euros d’économie en moyenne annuelle ». Cette stratégie permettrait d’opérer une diminution des dépenses dans l’ordre de 3 à 4 milliards d’euros d’ici 2022.

Toutefois, les syndicats se montreraient plutôt réticents face à cette réforme qui conduirait à une réduction de l’indemnisation des chômeurs. Quant aux représentants sociaux, ils ne sont pas enthousiastes à la promesse de campagne d’Emmanuel Macron, celle du bonus-malus sur les CDD.

Un des projets de lois concerne la santé au travail

La santé au travail a également fait l’objet d’un projet de loi. Selon la ministre du travail, « notre priorité est la prévention, domaine dans lequel nous ne sommes pas assez bons. Le dispositif est assez illisible et couvre mal les TPE-PME ». Par ailleurs, l’État français souhaite également réviser la prise en charge des arrêts maladie qui créent de lourdes dépenses pour le budget du pays. En effet, entre 2010 et 2017, les dépenses pour arrêt maladie ont coûté quelques 7,3 milliards d’euros à l’État.

La réforme de la retraite

Dossier très sensible et sujet à de nombreuses polémiques, la question de la retraite fait partie des principaux projets de loi du gouvernement. Parmi les promesses électorales d’Emmanuel Macron, la réforme des retraites. Selon les souhaits du Président, les quelques 42 régimes obligatoires qui coexistent jusqu’alors seront regroupés sous un même principe, celui du « euro cotisé donne les mêmes droits, quel que soit le statut de celui qui a cotisé ».

Si le chef de l’État veut un système « universel » de retraite, les questions sur la nature des pensions de reversions, la maternité ou encore les cas de handicap… sont encore à étudier.

La transformation de l’action publique

Essentielle pour satisfaire les besoins évolutifs de la société d’aujourd’hui comme la vulgarisation du numérique, le développement des usages collaboratifs… la transformation publique fait partie des projets de lois gouvernementaux. Il s’agit pour les usagers d’apporter une amélioration de la qualité des services publics ; pour les agents publics, il est question d’un nouvel environnement de travail plus moderne et pour les contribuables, une baisse des dépenses publiques d’ici 2022.

Le renforcement de la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme

Les menaces terroristes étant devenues une priorité d’État, les projets de loi concernant le sujet concernent des mesures phares qui consistent à mettre en place entre autres des périmètres de protection pour assurer la sécurité lors des évènements « à risque » comme les rencontres sportives, les réunions culturelles…, à fermer les lieux cultes qui incitent au terrorisme, à la haine, à autoriser des mesures de surveillance individuelle pour des personnes suspectées « à risque », à ordonner la visite d’un lieu suspecté être fréquenté par des personnes soupçonnées représenter une menace terroriste.